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1893 Cagnat (René), O ^, I 1|, membre de l'Ins- titut, professeur d'épigraphie au Collège de France, membre du Comité des travaux historiques et scientifiques, rue Stanislas 10, Paris. A ses pieds, se prosternent les deux chameaux rudimentaires; au-dessous du Saint se trouve un motif en forme de fer à cheval, et tout autour de la lampe courent onze motifs de même forme. — 242 — Elle comprend deux régions distinctes : 1" Celle des Aït-Amar-Ouadah, composée des vil- lages de Takaba, d'Anegradj, de Mendjou, de Taguel- mint, de Tizouyar et d'Aït-Mendil ; Et 2^^ celle d'Imzallen, formée des villages de Tabouda, de Djeblâa, de Djerah, d'imarihoun, d'Ila- madien-Abed, de Bezit-Iharben, de Bicher, d'Ague- moun-Mayou, d'Ikhzer-Abbès et d'Aït ou Makhlouf. — Le territoire des M'zala, enserré entre r Oued-Flidoune, l'Oued-Dess et r Oued-Djouadi, affecte la forme d'un quadrilatère allongé dans le sens du nord au sud.

1894 Bréal (Michel), C ^, I H , professeur au Collège de France, membre de l'Institut, 70, rue d'Assas, Paris. On trouve l'Eglise représentée par une colonne sur divers monuments de l'antiquité chrétienne. xiv, n° 2) reproduit un fond de verre où l'on peut voir l'Eglise symbolysée par une colonne surmontée du monogramme constantinien du Christ et flanquée à droite et à gauche de deux personnages qui ne sont autres que Saint Pierre et Saint Paul, selon toute probabilité. Elle porte Saint Mennas, debout, vêtu seuleme/it de la courte tunique, la tète nimbée et radiée, ce qui est assez rare, et les bras étendus en croix. Distante de Bougie de 58 kilomètres, elle est limi- trophe de la commune mixte d'Azefïoun, arrondis- sement de Tizi-Ouzou, département d'Aiger, Elle est limitée au nord, par la Méditerranée; à l'est, par les douars d'Abrarès, tribu des Beni-Am- ran, et de Tassafits, tribu de Toudja, commune mixte de La Soummam; au sud, parles douars de Garets, tribu des Aït-Ahmed-Garets, de Taourirt-Ighil et de Keboucli, tribu des Ait-Ameur, même commune; et à l'ouest, par le douar des Beni-K'siia, de la tribu du même nom, également de la commune mixte de La Soummam.

1907 Braham (Marias), A 1|, édileur, Gonstan- tine. 1892 Escu RRÉ, I II, directeur de l'école primaire supérieure en retraite, Gonstantine. 1899 Jaubert (l'abbé), A CJ, chanoine honoraire, secrétaire général de l'évêché, Constantine. 1908 Jo LY, professeur à la Chaire d'arabe, à Gons lanline. Sur une quatrième, où le Saint est représenté comme de coutume, on voit, au centre du revers, une petite croix pattée suspendue dans un cercle à une sorte de bouton, croix et cercle sont entourés d'une couronne formée par deux grandes branches de palmier qui ornent les contours de l'ampoule. Nous citerons aussi les rivières secondaires de Tassift ou Djouadi et Tassift ou Atouche qui coulent seulement pendant la saison pluviale. — Les sources sont très nombreuses et l'eau généralement est très fraîche et de très bonne qualité.

, membre de l'Institut, conservateur des antiquités grec- ques et romaines au Musée du Louvre, président du Comité des travaux archéolo- giques, 16, rue Washington, Paris. — Société savoisienne d'histoire et d'archéo- logie. L'ampoule que nous reproduisons ici (planche II, (1) Delattre, Lampes chrétiennes de Carthage, 1890, - 66 - n°^ 2-3) offre diverses variantes par rapport à celles déjà connues. Il consiste en une série de contre- forts montagneux coupés de profondes dépressions au fond desquelles coulent des ighzer (cours d'eau), tributaires de la mer ou des trois rivières précitées, les seuls cours d'eau importants et ne tarissant pas pendant l'été.

1906 Flamand, #, O I 'H, chargé du cours à l'école supérieuse des sciences d'Alger, directeur- adjoint do la carte géologique, Alger-Mus- tapha. — Société archéologique et historique de la Charente. Comme on le voit notre ampoule offre une nouvelle variante parmi les ampoules si diverses de Saint Mennas. Enfin, une certaine partie des hérédités des affranchis impériaux revenait au fisc. — ^^ l'administration des Bons Vacantia, des Caduca et des Ereptoria 10. Le Gouver- neur et l'avocat du fisc étaient responsables des erreurs ou des omissions commises dans l'inven- taire (1). Selon la rigueur du droit, le prince n'était pas libre d'évoquer l'affaire devant lui, mais dans la dernière période du règne de Tibère des modifications essen- tielles furent apportées à cette procédure, et sous Claude, en l'an 53, un Sénatus-Consulte confia à la juridiction des procurateurs impériaux, principale- lement à ceux qui étaient chargés de l'impôt des successions (procuratores hereditatitim) les diffi- cultés survenues entre le fisc et les particuliers (^l 13. 4, 7, et 4-15, sur l'an 23 : Si quaiido (Tibère) cum prieatis disceptaret, forum et Jus, et Ann. Mais peu à peu la race germanique" devint tributaire du droit romain pour diverses causes, notamment en ce qui concerne l'usage des actes écrits, qui, inconnu chez les Germains, était très répandu chez les Ro- mains, et les barbares prirent l'habitude de contracter selon la loi romaine; d'autre part, l'Eglise, qui jouait un rôle important dans la pratique des actes du droit romain, contribua, pour conserver son influence, à répandre parmi les conquérants l'usage des lois romaines, principalement celles relatives aux testa- (1) Esmein, Histoirs du droit romain, p. (2) Lex Ripuariorum, xxxi, 3 : « Hoc autem constltmmus Ut infra paqo Ribuario tam Franci, Burgundionis, Alamani, scu de qua- cuinquc natioae commoratus fuerit, injadicio intorpellatus SLCut Lex loci contbxct, ubi natus/uit, sic respondeat » Esmein, op. 59^ - 90 - ments qui contenaient d'ordinaire des legs pieux soit en sa faveur soit au profit des pauvres. — Aux VP et VIP siècles, les rois Méromn- giens cherchèrent à maintenir les impôts établis par les Romains sans abolir néanmoins les prestations attribuées au roi d'après le système Germain, ni les dons coutumiers qu'on avait l'habitude de lui offrir ainsi qu'aux principes. Insensiblement, les grands propriétaires fonciers arrivèrent à se rendre indépendants et souverains, et, de leur côté, les officiers de justice, à la faveur de l'hérédité de leurs charges, tendirent à considérer comme leur propriété non seulement les profits atta- chés à leurs fonctions, mais le territoire soumis à leur autorité. de Justi- nien comparées aoec le droit français, liv. Elle porte la signature bien connue des potiers Fulleni. Ces lignes sont gravées sur un dé d'autel en mar- bre blanc qui a été coupé à son sommet et à sa base.

1905 François (l'abbé), curé à Constantine (Coudiat) 1894 Gauckler, ^,0 1 i3 correspondant de l'Ins- titut, Tunis. Le culte dont ce Saint fut l'objet en Afrique (1) Nesbitt, Archcologia, t. 339, n" 15 - 69 - nous a autorisé à donner ici ces quelques notes, capables, nous l'espérons, d'intéresser les archéo- logues qui étudient l'hagiologie catholique. LE REGIME DES liens Yioante et des lioiessions en dé; EN DROIT HOIt LAIN et au. — Sous la République, VŒrarium Saturni constituait la seule et l'unique caisse de l'Etat; elle était adnainistrée et gérée par deux questeurs; à elle étaient, par suite, attribués les bona vacantia et les caduca. — A l'époque postérieure, les Préfets de VŒra- riiun paraissent avoir eu toute compétence, même dans les procès concernant le fisc ■'i). Sous les Carolingiens, les impôts directs disparurent presque complètement pour faire place aux redevances coutumières ; mais les impôts indirects prirent un développement consi- dérable surtout sous la forme de péages locaux. Ainsi se formèrent côte à côte deux féodalités, l'une politique, l'autre foncière (^^), empié- tant réciproquement sur leurs prérogatives et finis- sant par se confondre en dépit de la maxime : fief et justice n'ont rien de commun. De forme ronde, elle avait l'anse perforée, ornée de sillons longitudinaux. Les lettres de la 1"^® ligne n'ont conservé que leurs extrémités inférieures et celles de la 3" ligne, que leurs extrémités supérieures. 10 11 12 III II II mil ^111 II II un IVLIA ///// SITTIVS L FAB/// THERA C// VITAL1 VyÇi Vlll ivx R///// S va I/Ix II V Al//// MA VA X/7 //////// ////////// 10, 11 et 12. On y a trouvé aussi une lampe, une am- phore et un sarcophage. Grandes lettres sur le seuil d'un magasin, rue Nationale, maison Narboni. Hôtel de Paris, au-dessus du bassin de l'ascen- seur. On y a trouvé aussi un petit torse en marbre blanc qui a été remis au musée.

1907 Gauthier, Joseph (l'abbé), curé à Tocqueville. — Société de géographie d'Alger et de l'Afrique du Nord. Mais à la suite de la division du territoire de l'Empire romain entre le Sénat et l'Empereur, Auguste dut créer deux caisses principales, une pour le Sénat, l'autre pour lui-même (2). La Gallia Narbonensis, appelée aussi promnciœ Narbonensis et les Très Galliœ (Lugdunensis, (1) Code L. Comme héritiers du fisc impérial, les rois francs recueillirent tous les droits que la loi romaine lui attribuait et par conséquent les droits régaliens de varance (i), de déshérence, de confiscation, et le pro- duit des amendes ("2), fort nombreuses et très impor- tantes, auquel s'ajouta, provenant de la loi ger- manique, le droit de succéder aux étrangers et aux affranchis décédés sans héritiers (3), Suivant en cela l'exemple des derniers empereurs d'Occident, les rois francs abandonnèrent à leurs fonctionnaires les recettes du fisc, mais ils créèrent le privilège de V immunité qui conférait à Vcmmuniste l'exemption de l'impôt et lui permettait même de le percevoir à son profit. Le fief était une terre ou une seigneurie, ou par- fois un autre droit réputé immobilier, concédés moyennant certaines obligations par une personne qui prenait le nom de Seigneur de fiej , à une autre (1) Consacrée par le capitulaire de Kiersy-sur-Oise (877). Il fut à l'origine et dans sa forme première une tenure atta- chée à la personne du vassal, viagère et inaliénable, mais il devint bientôt héréditaire et plus tard libre- ment aliénable, ce que constataient les auteurs des XIIP et XIV*" siècles en disant que tous les fiefs en France étaient patrimoniaux. — Sous l'Empire Romain et dans les pre- miers temps de la conquête franque, le fisc avait été créé dans l'intérêt public et pour la satisfaction des besoins généraux; dans la société féodale oïli la notion de l'Etat, s'était profondément dénaturée, les impôts, quelle que fût leur forme, étaient prélevés dans l'in- térêt particulier des seigneurs et pour leur profit personnel, et, ainsi qu'il a été dit, le roi n'avait d'autres revenus que ceux qu'il percevait sur ses ses propres biens. Le bec, en forme d'enclume, était relié au corps par deux volutes. Gagnât, notre éminent Membre honoraire, en a demandé un estampage. Gagnât a lu cette dédicace : T)irag{io) Aug{usto) Saclrum). Il manque le commen- cement et la fin de la dédicace. » Cette pierre a été trouvée en 1886, dans les démo- litions de la maison située à l'angle des rues d'Or- léans et Caraman. Les quatre epitaphes ci-après ont été trouvées à l'entrée de la route du Bardo, au-dessous du square Valée, dans une tranchée creusée pour construire le mur de soutènement de la promenade de Sétif. M G IVLIV3 NEP CAVIA L F G DOMITIVS TVNALl S Vie VRBANILLA SISARIO PIVS ANI3 VA VI H3K VAL LXXXI OTBQ H S E — 274 — 10 D M QVINTIA CIRIL ///V A XXXI H S E Hencbir Ali-el-Bani et Heiicliir Aïn-Bou-Sbâ Notre dernier Bulletin mentionne, page 259, une dédicace au "Génie du Bain public du Château de Mastar ", trouvée à l'Henchir-Ali-el-Bani. Au-dessus, buste mutilé, a et m, a et n sont liés dans Ambiana, Notre confrère, M. 48 ///7//////////////V/////////////// ////i S ET GERIALI3 ET SILVANI Trouvée dans le mur de la source Aïn-el-Merra, — 284 — au lieu dit Bled-Gasmira, à 200 mètres à l'ouest de Bouguechguech. 7 8 9 DM DM DM PVBLICIVS C ANTISTl P A IC T R O N MAXIM VS RVFVS \L LXX H S 7, 8 et 9. 15 Sur la marche d'un escalier, rue Perrégaux, 155. Grandes lettres sur le mur à droite de la porte Djebbia.

1892 Gœtschy, :i^, O I II, général de brigade, adjoint au Gouverneur de Nice, comman- dant la subdivision. La première, qui conserva le nom d'Œrariuni Saturni, était alimentée par les anciennes ressources et par les recettes des provinces sénatoriales, et le Sénat en avait, en prin- cipe, la libre disposition; la seconde, Fiscus Cœ.2) faisait rechercher les causes de la vacance, la nature et l'importance de la succession dont il était dressé inventaire. La perception de l'impôt perdit ainsi le caractère de fonction publique, et l'immuniste, cessant de rendre des comptes, s'attribua la totalité (1) Loi des Ripuaires, t 59, §§ 1 et 2. (2) Glasson, Histoire du droit et des institutions do la France, t. Le seigneur, haut justicier, qui était arrivé à se faire reconnaître propriétaire de sa justice, finit par s'approprier les choses sur lesquelles elle lui donnait autorité : les forêts, le rivage de la mer, les rivières navigables, les routes, etc. — On appelait biens vacants, dans l'ancien droit français : 1'' Ceux que laissaient des personnes décédés sans dispositions testamentaires et sans laisser de parents habiles à leur succéder ; ils appartenaient au seigneur haut-Justicier par droit de déshérence] 2° Les biens abandonnés et délaissés par le pro- priétaire qui les possédait; ils revenaient au seigneur jéodal et étaient réunis à son fief (V. Néanmoins, selon plu- sieurs auteurs (^'\ par déshérence, il fallait non seu- lement entendre le droit de déshérence proprement du mais aussi les droits d'aubaine et de bâtardise. — On entendait par droit d'aubaine le droit de succéder : 1° aux étrangers décédés sans enfants nés en légitime mariage (^) ; 2" aux étrangers naturalisés qui n'avaient pas dis- posé de leurs biens et qui ne laissaient pas de pa- rents réou naturalisés; 3' aux rcgnicotes qui, s'étant établis dans un pays étranger, y avaient obtenu des lettres de naturalisation et avaient par suite renoncé à leur patrie. La partie circulaire était encadrée d'un étroit filet simulant des faisceaux de feuillage. Elle portait des reliefs très effacés, dont quelques-uns assez semblables à des caractères. Il nous a signalé que la lettre f de la première ligne paraît être un e, et, qu'à son avis, le haut de la pierre étant brisé, l'inscrip- tion semble devoir être lue : vi(aje coiu{m) Sex. Nous lui avons également envoyé l'estampage d'une dédicace trouvée dans les démolitions de l'annexe du Lycée, que nous ont signalée MM. La première lettre de la 1'® ligne a disparu et au milieu de la pierre est sculpté, en relief, un serpent qui mange sur un autel. l Ulim Miro, Colleg{io) ou collegis do{no) d{e)d{iî). Elle mentionnait un grand personnage de l'antique Cirta, qui fut gratifié — 273 — d'un « cheval public, édile, questeur, triumvir, préfet « juredicundo de la Colonie Minervienne de Collo, « ilamine. en face de la Cathédrale, d'où a été tirée la dédicace à Paccia Marciana, première femme de l'empereur Septime Sévère. ATILIVS Q-F.c//// ///////// Epitaphes brisées, placées dans un ponceau, au jardin Pérals, près des Arcades romaines. LIB//// ANN XLVni // EST OTBQ Dans une ruine, à un kilomètre au sud du ci- metière. Cette année, nous avons de nouveau visité ces ruines et avons découvert, au niveau du sol, la conduite qui amenait l'eau au bain en question. DIG Dédicace à Pluton, roi des enfers et dieu des morts, gravée sous le règne de l'empereur Marc-Aurèle. Marcel Solignac, nous a com- muniqué les inscriptions suivantes : 42 /////////// ////// KVS V\ LXXX O BQ 43 44 /// D M D M vs MAR G IVLIA s:x CELLVS VA LI 1 VA LXXV 45 46 GETVLA /////////// VA X V ///////OLA O T B Q /a lxxxi Trouvées au Kreneg, dans une excursion qu'il a faite avec MM. 47 D M Figures sculptées de deux personnages //dirmatavle va// ///VEMNA V a g (^ iv// Inscription placée dans le mur de la maison Bachler, à Saint-Arnaud. Il nous reste quelques inscriptions qui paraissent très intéressantes, mais leur lecture est incomplète et nous préférons les renvoyer au prochain Bulletin.

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